Suis-je entrain de suivre une « mode » ?

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, j’observe et je mets en place de grands changements dans ma vie. J’ai un besoin. Un besoin pressant de bousculer ma façon de vivre. Parce que je me rends compte que je la subis plus qu’autre chose. Mon mode de vie était une base solide que m’ont inculqué mes parents. Et comme ce sont mes parents et que ce sont des personnes réfléchies, je ne l’avais jusque là jamais remis en cause. Non pas qu’il le faille. Mes parents vivent très bien, et leur mode de vie leur correspond. Mais me correspond-il, à moi ?

Je vous en parlerai bientôt, je suis en quête. En quête d’un grand tout. D’une bouffée d’air, d’une évidence, peut-être même d’une nouvelle croyance. Pour assouvir ce besoin d’unité, je chamboule tout. Je déconstruis tout. Et je recommence.

J’ai jeté tout ce qui m’encombrait chez moi. Les « je garde au cas ou » et différents ramasse-poussière ont pris la porte. Ma penderie s’est vue divisée de moitié (et pour les curieux, je vends l’autre moitié ici !). Ma consommation, que je croyais pauvre, s’est stoppée nette. « Rozie, n’achètes plus rien. » En faisant et vidant les placards, je me suis rendue compte que j’avais largement tout ce qu’il me fallait. Et que je dépensais mon argent, certes rarement, dans des affaires qui ne m’apportaient que de l’encombrement.

J’ai décidé de me laver au savon, de me soigner aux huiles essentielles, d’hydrater ma peau avec de l’huile d’Argan brute et de ne plus crouler sous les produits de beauté. J’ai entendu ce matin qu’une femme française en possédait, en moyenne, 54 ! 54 ? Je n’en ai jamais eu autant. Tout juste une quinzaine. Mais je n’en utilisais quotidiennement que 5 d’entre eux. Je me suis mise à lire les étiquettes de composition et à prendre peur. Je me suis mise à penser que mon fond de teint avait été étalé sur des peaux animales avant d’être jugé « inoffensif » pour la mienne.

J’ai commencé à culpabiliser en tirant la chasse d’eau après chaque petit pipi. J’ai commencé à trier mes déchets et à réfléchir à d’autres méthodes pérennes pour remplacer les produits indispensables (essuie-tout, tampons hygiéniques, coton jetable …). D’ailleurs, si vous avez des pistes, je suis toute ouïe ! J’ai de plus en plus de mal à manger de la viande. Je n’ai jamais vraiment apprécié, mais maintenant, quand je mets du canard dans ma bouche, je me demande comment il est mort. Je mange beaucoup plus de légumes qu’avant.

Je me renseigne en profondeur sur la médecine préventive et les super-aliments. Je fais un peu de sport tous les jours. Et j’ai l’intention de faire appel à un(e) naturopathe pour m’aider. J’arrête de regarder la télévision aussi. Bref, vous l’aurez compris, je suis en transition.

Et là, d’un coup, je me demande. Quand cette idée a-t-elle commencé à germer dans mon esprit ? Suis-je influencée ? Suis une victime de la mode ?

On ne va pas se le cacher, le mouvement pro-nature et anti-specisme est à la mode. J’ai lu, et je continue à lire des dizaines d’articles sur le sujet. Et je ne parle même pas du minimalisme ! La blogosphère en raffole. Donc oui, très clairement, je suis influencée. Par vous tou.te.s, qui m’inspirez tous les jours et qui me donnez envie de tenter l’expérience en nous rapportant la vôtre. Pourtant, l’aventure a pour moi commencé bien avant que je ne vous connaisse.

Je ne savais même pas qu’Hellocoton existait quand je me suis mise à me sentir mal dans mes fringues. Ces soutiens-gorge, ces strings, ces slim taille-basse, ces robes à la coupe tellement marquée qu’elles m’empêchaient de respirer … J’ai compris que la société voulait m’imposer quelque chose qui me blessait et me bridait tous les jours. J’ai cessé de les porter, j’ai commencé à réfléchir. Tout doucement. Ensuite, la coupe menstruelle est arrivée. Une véritable révolution !

Et si d’autres méthodes alternatives et durables existaient ? J’ai d’abord pensé à mes petits sous. Toutes les économies que je pourrais faire grâce à ces moyens me permettraient de ne plus me sentir emprisonnée par mon salaire (on le trouve toujours trop bas, n’est-ce pas ?) ni par les temples de la consommation. Ne plus avoir besoin de dépenser de l’argent, c’est ne plus avoir besoin d’en gagner toujours plus. C’est se libérer de ce poids omniprésent qu’est le capitalisme. Etre économe sans se contraindre, c’est gagner énormément en qualité de vie.

Ensuite, j’ai pensé à mon impact sur la nature. Mes parents m’ont inculqué son respect au travers d’une vie simple à la campagne. Mais ils n’ont jamais trié autre chose que les verres, ni réfléchi aux conséquences de certains de leurs gestes quotidiens. Cependant, je ne les blâmerais pas. Je pense que ces considérations ne sont pas accessibles à tous. J’ai la chance aujourd’hui de pouvoir y penser mais eux ne l’avaient pas. Leur vie était trop remplie de soucis et les fins de mois trop difficiles pour qu’ils puissent s’en écarter au profit d’une pensée plus globale.

Aujourd’hui, j’apprends à respecter encore plus notre Terre d’accueil en n’achetant plus de produits d’entretien chimiques, par exemple. Ou en faisant du co-voiturage au maximum.

Est-ce que je me bride ? Est-ce que c’est difficile ? Est-ce que je me force ?

Non. Non, parce que j’en ai franchement envie. Je sens, j’ai cette conviction, que c’est fait pour moi et que ça va m’apporter beaucoup. Je me suis sentie soulagée d’un poids immense en jetant tout le superflu de ma maison. Et ça me fait vraiment du bien de me dire que je n’ai pas besoin de faire les boutiques cette année.

Ca ne me manque pas. Je n’ai pas jeté les objets auxquels j’étais attachée. Je ne voulais pas me faire du mal. Alors même s’ils ne servaient à rien, je les ai gardé. Je n’ai pas jeté mes livres même si je pense que je ne les relirai jamais tous ! Ils décorent, ils sont ma collection personnelle, toutes les vies que j’ai vécues entre les lignes.

Au contraire, c’est une véritable bouffée d’air frais. Je le fais pour préparer le terrain à quelque chose de plus grand. De spirituel. J’ai l’impression qu’il faut nécessairement que je passe par cette étape d’assainissement général pour connaître la plénitude et ma vérité. Ce que je dis pourra vous paraître très obscur, j’en ai conscience. Je suis en quête d’un bonheur intense que je sens tout près.

Suis-je en train de céder à une mode ? Je ne crois pas. Je crois que vous, ami.e.s blogueur.se.s, m’apportez beaucoup tous les jours. Grâce à vous, je me découvre et j’accède à des états de conscience qui m’étaient jusque là inconnus. Vous me passionnez parce que vous êtes passionnés. Vous non plus, vous ne suivez pas une mode. C’est la conscience du monde qui nous rattrape. Bien sûr, il y aura toujours des profiteurs qui surferont sur la vague … Tant pis pour eux. Ils en tireront une gloire éphémère et passeront à côté du plus important : le bonheur de vivre en paix et en harmonie.

Je dois donc vous dire « Merci ». Vous participez à mon épanouissement personnel et vraiment, c’est important. Vos articles éveillent mon esprit. Me font réfléchir. Quel que soit le sujet. J’aime beaucoup comprendre votre pensée et m’en inspirer, que je vous suive régulièrement ou que je ne picore qu’un article de temps en temps ! Et vous, prenez-vous conscience de certaines choses ? Bousculez-vous vos habitudes à la faveur d’une cause ? Comprenez-vous ma démarche ?

 


21 thoughts on “Suis-je entrain de suivre une « mode » ?

  1. Marie Kléber Répondre

    L’essentiel est de ne pas se perdre, de trouver son équilibre et de ne pas prendre de haut ceux qui n’agissent pas / ne pensent pas de la même manière. Je change pas mal de choses moi aussi en ce moment. Je me suis mise aux super aliments et je dois dire que j’en vois les effets. J’ai du mal avec les HE mais je m’intéresse de près à la lune, ses cycles, mes cycles et les remèdes naturels qui peuvent m’aider au quotidien. Je trie davantage. Niveau consommation, je dépense peu en vêtements ou cosmétiques. Mais j’aspire à dépenser mieux. Je commence à regarder du côté du maquillage minéral par exemple.
    Il y a peut-être un effet de mode mais il y a surtout une envie pour beaucoup d’entre nous de vivre plus connecté à soi et de préserver le monde de demain.
    C’est un bond en avant!
    Belle soirée Rozie.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Oui, tu as complètement raison, il faut faire attention à ne pas se perdre ! Et mine de rien, ce n’est pas évident. Surtout au début, on a envie de tout changer ! Révolution ! Difficile de se contenir et d’y aller pas à pas pour le faire « bien ».

      Une chose est sûre, je ne prendrais jamais de haut les personnes qui sont éloignées de tout ça. Au contraire. Et j’espère que mon comportement pourra aussi les influencer positivement.

      Quels super-aliments manges-tu ? Quels effets positifs as-tu remarqué ? Ca m’intéresse !

      1. Marie Kléber Répondre

        Chaque matin, je me fais des céréales avec flocons d’avoine, caroube du pérou, maca, graines de chia, açai de chez Sol Semilla, ils sont spécialisés en super aliments. Depuis j’ai la forme et je me sens pleine d’énergie jusqu’à la pause midi. Ce qui était très rare avant. Je n’y croyais pas et puis je me suis lancée. Le résultat est bluffant. Et ke goût extra aussi, ce qui ne gâche rien.
        Et après un gros rhume-sinusite en Septembre, j’ai passé l’hiver sans problème. Même quand tous les virus ont plus ou moins mis à plats collègues, familles, amis, je me sentais bien dans mes baskets et moins vulnérables que les hivers précédents!
        Tu verras Mély a pas mal d’articles super bien faits sur les superaliments – une mine d’or!

        1. Rozie & Colibri Répondre

          Merci pour ta réponse !
          Oui, j’ai dévoré les articles de Mély sur le sujet. La seule chose qui me bloque, c’est la problématique de « comment les intégrer » dans ma vie, et lesquels choisir pour commencer.
          Mais l’option céréales du matin c’est pas mal, comme idée !

          Dans le même genre, je bois du Lapacho tous les jours maintenant. J’étais assez dubitative quant aux pouvoirs d’une « simple » boisson, mais le résultat est là !

  2. Flo Répondre

    Je suis dans la même mouvance. J y vais pas à pas, à mon rythme sans que cela soit une contrainte mais ce qui est sur, c’est que j’ai pris cette direction. Celle de moins de choses et de choses plus saines.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Il faut y aller doucement. Je crois que si on change trop de choses d’un coup, ça devient difficile et on lâche. On n’est pas épanoui.

      Je te souhaite une bonne marche dans cette voie !

  3. Maman délire Répondre

    Si tu suivais une mode tu aurais baissé les bras très vite.. si tu sens que tu en as besoin c’est que ça vient de toi ! Moi aussi j’ai très envie de faire un vide matériel autour de moi.. j’ai commencé mais mon mari est conservateur c’est pas facile pour lui mais je sens qu’il me rejoint tout doucement sur cette voie.. merci à toi pour tout tes articles si important ! Et si poignants ..

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je te comprends, mon mari a aussi du mal ! Il m’a dit « Tu te sépares de tes trucs, mais tu laisses les miens tranquilles ! » ^^
      Evidemment, je n’allais pas jeter ses affaires sans lui demandant son avis et j’ai fait ça dans mon coin.

      Et en voyant le bien-être que ça m’a apporté (et l’argent de la revente), il s’y est intéressé. Il m’a même demandé conseil !

  4. ifeelblue Répondre

    je pense que tout ce que tu décris correspond effectivement à une tendance, mais ça ne veut pas dire que c’est « mal » ou qu’il ne peut rien en découler de bien. Si ça peut permettre de sensibiliser les gens sur certains trucs, si ça peut faire naître des remises en question… alors c’est tout bon. L’essentiel, je pense, est de ne pas suivre une tendance juste parce que c’est tendance mais parce que ça nous parle, ça fait écho à des réflexions qu’on avait, etc. 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      C’est ce que je pense aussi : c’est une tendance, mais ce n’est pas pour ça que c’est néfaste. Pour une fois qu’une mode est bénéfique, on ne va pas se priver !

  5. MissTexas Répondre

    « C’est la conscience du monde qui nous rattrape » : alors là, je dois avouer que j’ai relu plusieurs fois ta phrase, pour bien m’en imprégner. Ça a fait comme un POP dans ma tête en lisant ça !

    Je m’explique : depuis environ 1 an, je fonctionne comme toi. Je n’achète plus aucun vêtement car j’estime que j’en ai assez (environ 5 achats depuis 1 an, mais exclusivement fabriqués par des petits créateurs ici aux US). Je me lave au savon et j’ai UNE crème pour le corps et le visage, un crayon khol pour les yeux, un mascara et un labello, et c’est tout question beauté. Je cuisine tout à partir de produits de base, je recycle, j’ai un compost et un potager (à Houston, et oui !). J’ai donné tout ce que j’avais en superflu (vêtements notamment, mais aussi matériel de puériculture) pour une levée de fonds. Bon par contre je n’ai pas franchi l’étape de la cup, ça c’est trop pour moi !

    Bref, comme tu le vois je suis dans la même démarche que toi, et je me demandais aussi d’où ça me venait. Et du coup c’est là que ta phrase m’a fait réfléchir : je ne crois pas que ce soit une question de mode, parce qu’il faut quand même une sacrée volonté et un fort engagement pour se détacher du matériel, et quand on commence c’est impossible de revenir en arrière. Du coup je pense que tu as raison, c’est vraiment une vraie prise de conscience logique et naturelle qui nous rattrape… une prise de conscience de ce qui devrait ETRE et qu’on a mis de côté pendant bien trop longtemps…

    Bravo à toi pour ta démarche, et merci de la partager avec nous ! On va dans le bon sens 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Ca doit être sacrément étonnant pour les autres, ton mode de vie au milieu de toute cette surenchère américaine, non ?
      Tes enfants le ressentent-ils ? Ce serait super intéressant de savoir comment ils évoluent dans ce cadre du trop américain mais dans un cocon « responsable et réfléchi » !

      On va dans le bon sens, c’est vrai ! 🙂 Et ça fait vraiment plaisir à voir. Une bouffée d’air !

      Ne te formalise pas pour la cup. Mon gros point faible, à moi, c’est la douche. Les litres d’eau que je passe … C’est effarant ! Mais pour ça, j’ai vraiment du mal. Pas la volonté de sortir tant qu’il y a de l’eau chaude … Ca viendra !

  6. Kariana Répondre

    Eh bien pour ma part, je suis parfaitement consciente que je suis une mode dans ma transition éthique et responsable, dans ma consommation. Mais pour une fois qu’il s’agit d’une mode saine, avec un impact positif tant sur ma santé que sur l’environnement, je ne vais pas chipoter. Je n’ai jamais été un mouton mais je ne vais pas me brider sous prétexte que d’autres suivent ce courant ! ^^

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je suis complètement d’accord ! Pour une fois qu’une mode apporte du bien à notre société, profitons-en !

  7. Nadège Répondre

    Je me sens proche de toi dans cette quête. Même si au départ tu as sans doute été influencée par tes lectures, tu as su aller plus loin, réfléchir et agir par toi-même. Une fois que le cycle des prises de conscience est enclenché, ce n’est plus possible de revenir en arrière… Et puis je suis plutôt d’accord avec le commentaire de Maman délire : si tu suivais une mode, tu n’aurais pas tenu longtemps !

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Oui, impossible de revenir en arrière. La conscience est là, qui te rappelle … « Tu adores manger ça, c’est vrai, mais maintenant que tu sais ce qui s’est passé pour que ça arrive dans ton assiette, ça te dégoutes ». Sur ça, et tout le reste ! C’est un peu perturbant, parce qu’au début on se demande qu’elles sont les alternatives et elles ne sont pas toujours simples à trouver !

  8. Peanuts Répondre

    Se débarrasser du superflu, se recentrer sur soi ou ce qui est important pour soi, s’alléger du poids qu’on traîne depuis des années… même à moins de 30 ans, on y vient un jour. Aucun effet de mode (à moins qu’on s’inspire d’internet et des courants qui circulent de façon inconsciente par le biais des messages sur les réseaux sociaux, blogs ou autres choses). Cela peut éveiller un besoin, une envie, une autre manière d’être ou de penser.

    Mais la mode, l’effet de mode, c’est quelque chose qui passe. Tu ne pourras donc savoir si c’était réellement un effet de mode ou plus profondément le besoin de lâcher ton passé en virant tout ce qui t’encombrait, qu’ultérieurement. Si tu t’aperçois que tu retombes dans les vieux travers, alors c’est que c’était un effet de mode.

    Cela dit, voici ce que j’en pense :
    Inconsciemment, tu as tenté de faire table rase de ce qui s’est passé dans ta vie d’autrefois pour l’ingérer, le digérer, l’éliminer (sans omettre au passage de l’intégrer pour conserver la mémoire et ne pas retomber dans le même piège).

    Loin d’être un effet de mode, c’est la suite logique de ce détachement que l’on fait lorsque l’on souhaite tourner la page de quelque chose qui a été particulièrement difficile ou désagréable. Une sorte de nettoyage de l’âme, un besoin de « passer à autre chose » après les affres de la douleur, du désespoir, des trahisons ressenties, ou encore un questionnement intérieur plus profond de type « qui suis-je » ; « qu’ai-je fait pour mériter de vivre tout ça ». On pourrait ajouter : « où vais-je » et « en quelle étagère » ^^
    Bref.

    J’ai remarqué le même phénomène quand quelque chose me ramène instinctivement à ces pensées désagréables, j’ai tout à coup une frénésie de rangement, nettoyage, défrichage, une sorte de mise à neuf pour évacuer un sentiment désagréable, négatif, oppressant…

    Je pense que tu es parvenue à un tournant de ta vie, où ton coeur penche plus vers le positif quand jusqu’alors il criait encore à l’injustice de ce qui lui est arrivé, à la trahison subie. C’est une chose si dure pour un si jeune coeur. Mais cela le fait évoluer, grandir, et s’épanouir. Il faut lui laisser du temps, mais tu es en bonne voie.

    Te voila, belle fleur qui déploie un à un ses pétales pour briller sans craintes désormais. Tu nous as montré ta sublime robe de toute jeune mariée, c’est un peu ta renaissance façon Phoenix autrefois tombé sous les flammes de l’emprise d’un Monstre.

    Belle progression ! 😉

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je n’avais pas pensé à cet aspect des choses … J’avais déjà fait un premier grand ménage pour me débarrasser de mon passé en changeant d’appartement.

      Mais c’est vrai qu’il y a sans doute un lien. De tourner une autre page, passer à autre chose et, après avoir réussi à digérer tout ça, réussir à vivre avec et à totalement m’épanouir …

      C’est intéressant ! Merci de me faire réfléchir à ça, je n’y avais pas pensé (alors que ça parait évident !).

      Comme tu le dis, on verra si je tiens la cadence ou si je retombe dans mes vieux travers … Bilan dans un an ! 😉

      1. Peanuts Répondre

        J’ai tendance à me méfier des évidences, malgré tout. Quoi qu’il en soit, cela me fait plaisir de t’apporter mon soutien quelque part, comme tu l’as fait pour moi il y a peu. Rendez-vous pour un bilan quand tu le souhaiteras (même si un an me paraît très loin). 😉

  9. Illyria Répondre

    Très intéressant cet article! J’ai noté une évolution dont tu ne parles pas, c’est l’écriture non genrée ^^ Avec cette façon d’écrire, tu t’adresses à tout le monde en considérant le genre de tout le monde (exemple : « Par vous tou.te.s »), et c’est une évolution intéressante aussi, je m’y suis mise et je trouve ça bien une écriture qui s’adresse à tout le monde sans l’histoire du « c’est le masculin qui l’emporte sur le féminin » (je sais pas si je suis claire mais voilà xD)

    Et sinon je me retrouve dans ton parcours, j’ai le même aussi et il est clair que les blogs m’ont beaucoup beaucoup apporté! C’est pour ça que je n’arrête dans d’en lire même si ça prend du temps ^^ Et je suis bien contente d’évoluer ainsi aussi, on se sent tellement mieux comme ça…
    (Je lis toujours ton blog et tes articles très intéressants mais j’ai pas trop le temps/l’énergie de commenter mais c’est toujours un plaisir de te lire :))

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Oui, c’est vrai ! Je le fais systématiquement quand je m’adresse à mes lecteurs. Je pars du principe que même si mon blog est « féminin », il n’y a pas que des femmes qui le lisent ! J’aime bien l’écriture non genrée. Elle permet de mettre tout le monde au même niveau. Même si, je l’avoue, je trouve ça très difficile à lire dans un texte quand ça revient à chaque phrase. Donc oui, tu es très claire ^^.

      Finalement, on est beaucoup à avoir le même parcours ! Je trouve ça génial de voir que petit à petit, les consciences s’éveillent, et voient plus large que leur propre vie. C’est tellement agréable ! Et effectivement, on se sent bien mieux comme ça.

      Et ne t’inquiète pas, tu n’es pas obligée de commenter chacun de mes articles ! Je n’ai pas non plus l’énergie de commenter tous ceux que je lis. Et puis parfois, on est d’accord avec tout et on n’a rien de très constructif à dire … 🙂

Laissez-moi un colibri :

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *