Sage-femme VS gynécologue : mon choix de nullipare

Culotte mauve

Choisir un praticien pour mon suivi gynécologique n’était pas pour moi chose aisée. A 23 ans, je n’avais encore jamais dévoilé cette partie de mon corps à un médecin. De ce fait, j’avais une trouille bleue de ce premier rendez-vous.

Mes parents ne m’ont jamais parlé de sexualité, ni de contraception. Mon père m’a toujours dit qu’il répondrait à toutes mes questions, mais comme il ne m’en parlait pas de prime abord, je ne lançais jamais le sujet. Quant à ma mère, elle a émit quelques fois l’idée de m’emmener voir un gynécologue. A quinze ans, ce n’était absolument pas envisageable pour moi. J’étais vierge, et j’allais le rester encore quelques années : à quoi cela pouvait-il me servir ? Peut-être à briser mes craintes.

Il y a quelques mois, j’ai décidé de me lancer. « Allez Rozie, à 23 ans, quand même, ce serait cool de savoir si tout va bien. T’es une grande fille. » Tu parles !! Avec toutes les mauvaises expériences que j’avais entendues, les divers témoignages de maltraitance que j’avais lus, le tout lié à mes propres appréhensions, je n’en menais pas large. Mais j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis lancée.

Le but étant aussi de trouver le moyen de contraception idéal, je m’étais pas mal renseignée en amont. Je voulais un stérilet en cuivre : cinq années de tranquillité, pas d’hormones, au top ! Sauf que … Le premier gynécologue m’ayant reçue refusa que je décide moi-même quel moyen de contraception était le mieux pour moi. Après discussion, il m’a demandé de me déshabiller. J’ai refusé. Hors de question qu’il m’examine, je savais pertinemment que je ne reviendrais jamais vers lui. Forcément, il l’a un peu mal pris, mais je préférais blesser son ego plutôt que de rater ce premier examen. Je ne voulais pas me forcer. Si je ne le sentais pas, c’était non.

Les deux gynécologues suivants refusèrent également le DIU en cuivre. J’étais trop jeune, et nullipare. Ils ne me touchèrent pas non plus. Je ne cherchais pas à ce qu’ils soient forcément d’accord avec moi, je souhaitais simplement qu’on m’écoute, qu’on me mette à l’aise, qu’on m’explique, et surtout qu’on ne m’impose rien. L’enjeu était trop important. Une relation de confiance devait s’instaurer pour que je me laisse aller, il était absolument nécessaire que j’aie confiance.

A ce moment de ma recherche, j’ai failli perdre espoir. Et puis j’ai lu quelque part que les sages-femmes aussi pouvaient prescrire un moyen de contraception. Elles peuvent aussi pratiquer les examens classiques, les frottis, et poser des DIU. Leurs consultations coûtent moins cher et elles sont remboursées, puis leur agenda n’est pas plein à craquer : j’ai pris rendez-vous pour la semaine suivant mon appel. Pourquoi ne pas tenter ? J’ai choisi la mienne avec grande précaution. J’ai lu tous les avis que je pouvais dénicher sur le net, j’ai regardé sa photo avec attention (je sais, c’est bête, mais mettre un visage sur son nom me rassurait), j’ai lu chacune des lignes qui composaient son site web. Puis j’y suis allée.

En entrant, j’ai examiné patiemment la salle. C’était sobre et chaleureux, dans l’air du temps (*musique*). La sage-femme a tout de suite remarqué que j’étais très tendue : une première auscultation, ça fait peur ! « Je ne vous examinerai pas aujourd’hui, vous pouvez respirer. On va simplement parler. Vous allez me poser toutes les questions que vous souhaitez. » La séance s’est déroulée tranquillement, elle a pris le temps de calmer toutes mes appréhensions. Elle m’a dit que j’étais maître de mon corps : elle proposait, je décidais. Je suis ressortie rassurée, avec en poche un deuxième rendez-vous et un schéma d’utérus contenant un DIU à poser sur mon frigo.

Lors de la deuxième séance, elle m’a demandé si j’avais réfléchi, et si j’étais sûre de mon choix de contraception. A aucun moment elle ne m’a jugée sur mon parcours intime, alors que les gynécologues ne s’étaient pas gênés. A coup de « Vous êtes folle de vivre sans pilule », j’avais de quoi être sur la défensive ! Ensuite, elle m’a demandé de me dévêtir. « Gardez le haut, ce n’est pas la partie qui nous intéresse pour le moment. » Elle m’a montré comment m’installer sur la chaise puis elle m’a expliqué, point par point, tout ce qu’elle allait faire. Elle m’a présenté ses instruments et m’a dit que je pouvais regarder, c’était mieux. « Vous êtes prête ? Je peux vous toucher ? » J’ai vraiment apprécié qu’elle me prévienne avant de poser les mains sur moi, qu’elle le fasse avec mon accord entier, sans me surprendre.

Elle m’a rassurée d’emblée. « De l’extérieur tout va bien ! Maintenant je vais insérer mon index et mon majeur dans votre vagin pour en palper les parois. Vous êtes prête ? » Et ainsi de suite. C’était tout doux, je n’ai jamais souffert. Elle respectait mon corps, c’était chouette. J’ai appris que mon col de l’utérus prenait encrage sur la gauche. « Mais ça ne change rien, vous êtes normale. » Elle ne m’a pas fait de frottis. « Avant 25 ans c’est inutile, je vous laisse tranquille avec ça. »

Nous sommes ensuite passées à ma poitrine. Elle m’a demandé de remettre mon pantalon, puis d’enlever mon pull. A aucun moment je ne me suis retrouvée entièrement nue et offerte, et ça, c’est génial. De la même manière, elle m’a touchée avec mon accord et m’a rassurée une énième fois. Je suis repartie avec le sourire, soulagée que cette première expérience, si importante à mes yeux, se soit si bien déroulée. J’avais confiance. J’avais trouvé mon médecin d’intimité. Un médecin auquel je peux tout demander et tout dévoiler sans craindre de mauvaise réaction. Un médecin attentif à mon bien-être à chaque instant. Un médecin qui s’assure que je comprenne et approuve chacun de ses actes sur ma personne. Un bon médecin.

Ma sage-femme est jeune et a sans doute appris différemment son métier. Je regrette que les gynécologues de l’ancienne génération ne se mettent pas à la page. Maintenant, quand une femme de mon entourage se plaint des gynécologues et de leurs mauvaises manières, je lui propose systématiquement d’aller voir du côté des sages-femmes. Ca vaut le coup d’essayer, n’est-ce pas ?

Rendez-vous sur Hellocoton !


24 thoughts on “Sage-femme VS gynécologue : mon choix de nullipare

  1. Et dans ces mots Répondre

    Franchement je dis chapeau d’avoir pu émettre ton refus. Pas sûre que j’aurai osé.

    Personnellement, je vis très mal l’examen gynéccologique. Ca me stresse énormément, ça me gêne, je le vis très mal et il me faut plusieurs heures pour me décontracter après. J’y vais comme on va à l’abattoir « parce qu’il faut ».

    J’ai arreté là pillule pour un DIU, je suis nullipare et j’ai eu la chance de tomber sur un gynéco sympa. Il n’a pas remis mon choix en question (et de toute façon je les aurai enchainé jusqu’à trouver le bon parce que c’était ma décision et mon choix) et il a fait son maximum pour « faciliter » le moment.

    Mais pour la suite de mon suivi, je m’orienterai vers une sage femme parce que j’ai eu les mêmes échos que toi.

    L’examen gynécologique est quelques chose de violent à mon sens. On vous met des choses à l’intérieur de votre corps, dans une zone intime, sans que vous en ayez envie. Et je ne comprends pas que tous les médecins ne cherchent pas à rendre le moment facile, confortable, etc.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      C’est très dur de refuser devant un professionnel de la santé. Et parfois, les réactions de ses pro touchés dans leur ego sont encore plus … wahou.

      Je comprends que tu le vives mal. Pour bien le vivre, je m’en suis détachée. Et je me suis dit que j’avais en face de moi une professionnelle. J’étais hyper horriblement stressée la première fois. Sans rire. Mais j’avais confiance en la personne à qui « j’ouvrais mes jambes » (ne pas y voir d’humour graveleux, même si je me fais rire toute seule en écrivant ça ^^).

      Avec n’importe qui d’autre, ç’aurait été la panique. Les sages-femmes ont l’air beaucoup plus douces, et aussi parce qu’elles ont un tout autre regard sur tout ça. Je les trouve géniales.

      Oui, certains s’en foutent royalement et font ça machinalement. Ils ont oublié qu’on consultait pour des choses intimes et que le bien-être est finalement le plus essentiel. C’est bien dommage. Heureusement, certains médecins sont là pour le rappeler. On n’est pas obligée d’écarter les jambes sur l’étrier pour l’examen. On peut aussi se mettre debout les jambes écartées, ou couchée sur le côté. C’est moins pratique pour le médecin mais ça se fait très bien.

  2. Lagrandemarion Répondre

    Bonjour Rozie 🙂
    ton témoignage.. beaucoup d’entre nous peuvent s’y retrouver. J’ai également hésité avant de prendre rendez-vous chez un médecin d’intimité (nom que tu as donné, j’aime bien 🙂 ). Par contre mon premier médecin était une sage-femme et pas super expérience pour moi… j’y suis allé plusieurs fois sans vraiment voir de changement (suite à un soucis de santé) j’ai voulu avoir l’avis d’un homme que ma conseillé une amie et depuis c’est parfait. C’est un choix, et l’important c’est d’être à l’aise.
    Bonne continuation 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Tu as tout à fait raison, le plus important, c’est d’être à l’aise ! Et même chez les sage-femmes, il y a des mauvaises pioches. Mais je dois avouer que d’une manière générale, je les préfère aux gynécologues. Question d’expérience, sans doute !

  3. Ophelie Répondre

    Bonsoir, je suis également sage femme et ça me fait énormément plaisir de vous lire !! Ça fait du bien… Merci…

    1. Rozie & Colibri Répondre

      De rien ! Le plaisir est pour moi, vous méritez d’être reconnues !

  4. Emeline Répondre

    Je suis sage-femme et ça fait chaud au coeur de lire un article comme le votre.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      J’en suis très heureuse ! 🙂

  5. LeMerlanFrit (Fanny) Répondre

    Ah oui on a pas le même parcours. Du fait que tu n’aies pas eu besoin de rendez-vous avant, tu as pu y aller en étant plus mature ce qui n’est pas plus mal. Mais quand même, c’est fou à dire mais tu as eu du cran de refuser l’examen du premier et de prendre des rendez-vous avec d’autres praticiens quand ça ne passait pas avec ceux que tu essayais ! C’est vraiment ce qu’il faut faire, et ce n’est pas donné à tout le monde !! Elle a l’air en or ta sage-femme, c’est top 🙂
    J’aurais beaucoup aimé trouver une sage-femme directement aussi, vivement qu’ils aient tous des sites Internet pour qu’on puisse se faire une idée sur leur philosophie !

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Il ne faut pas se laisser intimider. C’est nous qui le payons et le praticien est là pour nous, donc si on ne veut pas, on ne le fait pas ! Oui, c’est difficile, d’autant plus que parfois la personne le prend vraiment très mal. Mais bon … C’est un mal pour un bien ! Un praticien qui ne supporte pas qu’on lui refuse son corps n’est de tout façon, pour moi, pas un bon médecin ..
      On n’a pas le même parcours, mais on a la même volonté et la même recherche !

  6. Nadine Répondre

    Bonjour,
    Je suis sage-femme et ton témoignage me fait vraiment plaisir. Ta sage-femme est une personne très délicate, attentive et respectueuse.
    Effectivement, nous sommes maintenant habilitées à faire tout le suivi gynécologique et obstétrical ( càd de la grossesse) si tout va bien. Attention, je ne jette pas la pierre aux gynécologues, je bosse ( dabs un hôpital )avec des médecins vraiment très bien et attentifs.
    Mais, pensez aux sages-femmes, nous avons toutes et tous ( il me semble !) une approche très douce et physiologique…
    Bonne continuation dans ta vie jeune nullipare 🙂
    Nadine.

    1. l0uanne Répondre

      Par est ce qu’elle peuvent faire les échos ?

      1. Nadine Répondre

        Bien sûr, mais uniquement celles qui ont passé un Diplôme Universitaire d’échographie. Et elles travaillent dans le secteur public (hôpital) , privé ( clinique) ou en libéral ( cabinet en ville).
        Elles font aussi des consultations d’acupuncture, de sexologie, de sophrologie, de yoga, de rééducation périnéale (auquel cas elles sont diplômées pour ces différentes spécialités), de massages bébés, des cours de bébés nageurs. Et d’autres que j’oublie. Pour ma part, j’ai toujours travaillé en secteur hospitalier et sans spécialisation mais il faut de tout et aussi des sages-femmes de « base » !!
        Renseignez-vous sur les Pages Jaunes.
        Ou appelez l’hôpital, la clinique de votre secteur géographique.

    2. Rozie & Colibri Répondre

      Merci beaucoup, et de rien, c’est avec grand plaisir que je le fais ! Pour une fois que je suis contente des professionnels du domaine médical, ça se partage 😉 !
      Les sage-femmes méritent d’être connues et reconnues pour leur multiples compétences. Vous faites un super travail !

  7. marie kléber Répondre

    Avec les gynécos c’est vraiment le travail à la chaine – il n’y a aucun côté humain. C’est bien que tu ai pris la décision d’aller voir une sage-femme, on oublie trop souvent qu’elles existent…
    Au début, j’allais consulter mon médecin traitant, celui qui m’avait vu naitre (on se connaissait bien) et pour mon premier examen, il avait prit le temps de tout m’expliquer (comme pour toi). Puis il a pris sa retraite (dommage!)
    Pendant ma grossesse, ce sont les sages femmes que j’ai rencontré qui m’ont vraiment aidé (sur le plan physique et émotionnel). A la différence des gynécos, elles m’ont traitée comme une personne et non comme un numéro.
    La gynéco que j’ai en ce moment ne me convient pas non plus. Trop braque et pas à l’écoute. Du coup grâce à ton article Rozie, je pense que mon prochain rendez-vous je vais le prendre avec une sage femme!
    MERCI

    1. Rozie & Colibri Répondre

      De rien ! Ravie de pouvoir aider !
      Tu avais un médecin traitant en or ! Moi, de ce côté-là, je n’ai toujours pas trouvé la bonne personne. Je n’ai pas de médecin traitant, du coup. Le dernier en date attendait que je lui dise de quoi j’étais atteinte pour me prescrire du doliprane, et refusait de m’injecter un vaccin ailleurs que dans la fesse .. L’incompétent de base, quoi.
      C’est toujours une petite bataille, pour trouver la personne qui convient. Parce que même quand on en trouve une très pro, si le feeling ne passe pas, j’ai du mal.

  8. Sophie Répondre

    Je n’étais pas du tout au courant que les sages femmes pouvais prendre des consultations ! Je pense que ton billet peux aider beaucoup de femmes ayant eu une mauvaise expérience avec un gynécologue ou qui cherche encore. Pour ma part mon gynécologue est très bien, elle est hyper pro !

    1. Rozie & Colibri Répondre

      En France, quasiment personne ne le sait ! Elles sont pourtant d’un grand secours. Elles peuvent faire ton suivi comme un gynécologue et si vraiment un problème est hors de leurs compétences, elles te renvoient vers la bonne personne. C’est top !
      Heureuse que tu aies une bonne gynécologue, c’est primordial, je trouve !

  9. l0uanne Répondre

    Franchement j’ai eu tellement de bons retour sur les sages femmes, et de mauvais expérience avec les gynéco, que j’ai fait le même choix que toi. Par contre j’étais pas sûre pour les frottis, merci pour l’info 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Mais de rien ! J’en avais entendu parler mais ma sage-femme me l’a confirmé. Ca commence à partir de 25 ans !
      Oui, je n’entends également que des bons retours. Ca fait plaisir de voir qu’ils s’activent enfin de ce côté-là. Enfin, on explique à la patiente ce qui se passe, on lui demande son avis et on prend en compte ses considérations .. C’est pas trop tôt !

  10. Bettallumette Répondre

    Ohlàlà merci pour ton témoignage ! ça me rassure beaucoup de voir que ça peut se passer bien – et merci pour l’idée de chercher du côté des sage-femmes, je n’y aurais jamais pensé. Je suis terrifiée à l’idée d’aller voir un gynécologue (j’ai pas de soucis particulier mais j’aimerai vérifier si tout va bien quoi), si les sage-femmes prennent aussi en consultation je vais chercher de ce côté là plutôt.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je comprends que tu sois terrifiée, c’était mon cas ! J’étais à un tel niveau de stress avant d’entrer pour la première fois dans la salle d’auscultation .. J’étais pâle, j’avais les mains moites, une grosse boule au ventre .. Une appréhension de malade !
      On ne lit quasiment que des mauvaises expériences sur la toile, et les copines ne nous racontent pas que le meilleur, bien au contraire. Alors ça alimente l’angoisse.
      C’est pour ça que je tenais à proposer un autre point de vue. Rien n’est immuable, en cherchant bien, on peut trouver la bonne personne et chez les sage-femmes et gynécologues de la nouvelle génération, il y a de très bons éléments. Ils apprennent ENFIN que la patiente et son ressenti passent avant tout. C’est top !
      Sache que tu peux aussi choisir de ne pas être auscultée sur la chaise les jambes écartées. Si tu préfères rester debout, ou tu coucher sur le côté, c’est possible. Le praticien s’adapte. Ton bien-être passe avant tout !

  11. Illyria Répondre

    En effet, ça vaut le coup! Il est chouette ton témoignage, ça fait plaisir de voir qu’il y a des professionnels aussi bien que ça 🙂
    j’ai vu une gynéco femme dernièrement, et elle m’a demandé de me déshabiller entièrement, elle n’a laissé aucune place à la pudeur, c’était vraiment très désagréable. Ce n’était pas la première que je voyais (je vais surtout dans un planing familial depuis le début de ma vie sexuelle), mais c’était la première à me demander ça, et ça m’a choqué. Tu as bien fait de refuser que les autres t’auscultent!

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je ne suis jamais allée dans un planning familial mais il parait que là-bas, en général, ça se passe bien. En tout cas, je n’avais eu, jusque là, que des bons retours. Malheureusement, on n’est jamais à l’abri d’un praticien peu scrupuleux.
      Demander à sa patiente de se déshabiller entièrement, je trouve ça incroyable ! Ca ne met pas du tout à l’aise, ça ne donne pas envie de revenir et c’est inutile ! Après, les gens s’étonne que de plus en plus de femme n’aillent voir un gynécologue que si c’est vraiment nécéssaire et ne passe plus par le suivi annuel .. En étant traitées comme ça, c’est plutôt logique !

Répondez-moi :

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *