Mes premières bonnes résolutions.

L’année prochaine, je vais avoir 25 ans, et mon héros du quotidien 30. On dit que ce sont des dates importantes, symboliques. Elles imposent les premiers bilans.

Je n’ai jamais fait le bilan de ma vie. Par crainte de n’avoir pas atteint ces marches que je m’imposais, pour ne pas que mes échecs m’éclatent en plein visage, pour que mes rêves d’adolescente ne soient pas périmés par cette idée que le destin met trop de temps à s’appliquer.

Je voulais être une artiste, une vraie. A 17 ans, je voulais que mon talent soit reconnu. Mon talent de chanteuse et de parolière, je voulais en faire ma vie, ma raison d’être. Je voulais aussi qu’on m’aime passionnément, je voulais tomber éperdument amoureuse et vivre une idylle déchirante. Je voulais du sens. J’avais besoin que ce feu qui m’anime puisse brûler quelque chose ou quelqu’un, puisse dévorer les sentiments comme autant de forêts prolifères, puisse consumer l’écorce pour atteindre le bois tendre de ces gens froids qui m’entouraient alors.

Il est arrivé, cet amour avide et passionné, ce sentiment qui blesse et qui poursuit. Je l’ai trouvé, mon artiste torturé, mon connard à l’ego démesuré. J’étais sa muse, vous comprenez. J’étais sa chienne aussi. J’étais sa femme-enfant sexuelle, sa maman-gamine, sa soignante-objet. Je l’ai souffert cet amour, je l’ai craint, je l’ai subi, je l’ai pleuré. Et je suis tombée.

A 20 ans, quand il a fallu faire ce tout premier bilan, constater le parcours de mes premiers balbutiements d’adulte, j’ai eu mal. Je ne peux pas la regarder, cette photographie qui me représente devant vingt bougies. Elle est coupée. Juste à côté, il était là. Je n’étais pas chanteuse, ni parolière. J’avais abandonné mes études et mes amis, coupé le cordon d’avec ma famille. Et j’ai reconnu le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va (*musique*).

L’année prochaine j’ai 25 ans.

2016 semble avoir été une année difficile. Attentats, guerres, politique du repli sur soi, et la Faucheuse qui semblait ne s’approcher que de nos meilleures icônes. Ai-je le droit de vous le dire ? 2016 m’a rendue immensément heureuse. 2016 a été douce avec moi, elle m’a donné 365 jours de bonheur. C’est assez culpabilisant. Plus je crois en Dieu et en ma bonne étoile, plus je me demande quelle est ma légitimité à vivre si épanouie.

J’étais déjà honteuse l’année dernière de me marier et de célébrer ainsi notre vie si belle entre Charlie Hebdo et le Bataclan. Le samedi 14 novembre 2015, je commençais ma journée à 4 heures du matin. A 6 heures, j’ouvrais la boutique, une boulangerie, et accueillait mon premier client. Il était jeune, et sortait visiblement d’une soirée. En me donnant la monnaie, il me dit : « C’est horrible, hein, les attentats de Paris. » « Quels attentats ?Ben, ceux de Paris, cette nuit. 3 lieux attaqués ! Oui, c’est ça .. Vous vous moquez de moi ! Non, je vous jure ! » J’ai ri. Je ne l’ai pas cru. Et comme il n’en démordait pas, j’ai demandé aux boulangers derrière, d’allumer la radio. On est resté là, tous les trois, hébétés.

Toute cette violence me paraît surréaliste. Je suis en complet décalage avec la malheureuse partie d’échec qui se joue à travers le monde. Il semble que les fous déstabilisent les rois en faisant tomber les tours de garde.

Cette année, j’ai déménagé en Provence. J’ai vécu six mois de chômage qui se sont brillamment soldés en une reconversion inattendue et inespérée. J’ai créé cet espace de parole libre et intime. Je suis partie à la découverte des pyramides mexicaines. Et surtout, surtout … J’ai profondément aimé mon mari tout neuf. On s’est aimé si fort, si intensément, si tendrement, avec tant de complicité, qu’on a du mal à contempler les bulles de vie qui gravitent autour de la nôtre. L’amour est égoïste. Il attire aussi les foudres jalouses et envieuses.

Je vous demande pardon, à vous qui souffrez, de déborder de joie. Je vous demande pardon de n’être pas capable de vous aider plus que ça. J’aimerais arracher un morceau de mon nuage comme on pioche dans une Barbapapa pour vous le tendre. J’aimerais vous insuffler un peu de ma passion pour la vie, un peu de ma foi et de mes espoirs solidement ancrés.

Je n’ai jamais pris de bonnes résolutions pour l’année à venir. Je ne me suis jamais proposé de but. Souvent parce que je ne voyais pas vraiment l’aboutissement de ce que j’entreprenais. Mon projet de vie n’avait pas assez d’ailes déployées pour lui permettre de passer les montagnes et voir l’horizon. Aujourd’hui, il vole au dessus de la mer et aperçoit le prochain continent. Alors, dans un désir d’aspiration et d’optimisme, cette année, je vais prendre des bonnes résolutions. Je vais espérer que certaines de mes envies se réalisent, mais sans non plus me l’imposer, comme l’explique si bien Julie.

Mon amoureux aimerait acheter une maison, c’est important pour lui. Et même si ça l’est moins pour moi, je veux réaliser ça avec lui. Ca le rendra heureux et fier, et ça, ça vaut tout l’or du monde. Il veut un chien, aussi. Un mâle un peu fou-fou avec lequel il pourra courir et se défouler. J’espère que 2017 le lui apportera. Il espère aussi ne pas avoir 30 ans, mais ça, je crois que ça ne se réalisera pas !

L’année prochaine, j’aimerais que ce blog prenne davantage d’ampleur. Pas de reconnaissance, mais d’ampleur. J’aimerais qu’il aide, j’aimerais qu’il serve à quelqu’un d’autre qu’à moi. J’aimerais me battre un peu plus pour cette cause qui m’est chère. Et je suis heureuse d’apprendre que Mme Sauvage est libre aujourd’hui. Ca avance.

Mais ma vraie bonne résolution, elle est là : j’aimerais me rapprocher de la naturopathie pour me sentir mieux dans ma tête et dans mon corps. J’aimerais modifier en profondeur mon mode de vie pour ne plus ressentir de douleurs. J’aimerais cesser de craindre d’être atteinte d’endométriose, ne plus souffrir de violents troubles digestifs ni d’un syndrome prémenstruel terriblement violent. J’aimerais me libérer définitivement de tous les poids que porte ma conscience.

Et ça suffit. Ce sera déjà un beau travail, ça en plus du reste que je vais maintenir. Parce que le bonheur, j’en suis sûre, ne s’attend pas et se construit. Petit à petit, pierre après pierre, je bâtis les colonnes de mon temple.

Ce billet est peut-être le plus personnel que j’ai écrit jusque là. Parce qu’il n’est pas réfléchi, ni rédigé en avance. Ici je m’appelle Rozie, mais en réalité, je m’appelle Emma. Emma Rozier. Et je n’ai plus peur de vous dévoiler ma véritable identité, même si j’espère, tout au fond de moi, qu’aucune de mes « vraies » connaissances ne me lit !

Je vous souhaite de terminer cette année dans l’espoir et la joie. Je souhaite que 2017 vous apporte ce que vous êtes venu(e.s) y chercher. Et si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave, ça viendra plus tard ! Et vous, vous questionnez vous souvent sur les raisons de votre bonheur/malheur ?


18 thoughts on “Mes premières bonnes résolutions.

  1. travellingpetitpain Répondre

    Bonne année Emma et merci encore pour tous ces billets <3 ils font du bien, surtout quand on est soi-même passé par ce que tu as vécu…

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci à toi de me lire et de m’encourager !
      Je te souhaite une excellente année 2017, pleine d’amour et de joie !

  2. Flora Répondre

    Mais ce n’est pas un crime d’être heureuse, au contraire ! Le monde a besoin de personnes heureuses malgré tout, malgré l’insécurité, la peur, l’individualisme… Les gens qui savent prendre les citrons les plus acides et en faire une délicieuse limonade comme le dit cette expression que j’affectionne.
    Tu es très douée et toute ta vie est devant toi, tu as raison de la croquer à pleines dents !
    Bonne année Rozie/Emma

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Non, ce n’est pas un crime, et oui je sais, au contraire .. C’est formidable, il faut l’être ! Mais j’ai un peu honte au regard du reste du monde .. Je ne sais pas pourquoi. J’ai l’impression vivace de ne pas mériter autant de félicité.
      Je ne connaissais pas cette expression, mais je la trouve très jolie et très représentative :).
      Merci beaucoup, c’est un compliment qui me touche !

      Je te souhaite également une belle année, pleine de bonheur (et sans culpabiliser ^^) !

  3. Escarpins et Marmelade Répondre

    Sais-tu que tu écris divinement bien Emma? Je ne laisse pas un message sous chacun de tes articles, mais je les ai tous lus! Tu es très douée. J’ignore quel métier tu exerces à présent, mais j’espère qu’il est à la hauteur de ton talent.
    Une très belle année à toi.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci beaucoup, ce compliment me va sincèrement droit au coeur !
      Je ne sais pas si mon métier est à la hauteur de mon talent, ni à quelle hauteur est mon talent, mais en tout cas, c’est un métier dans lequel je m’épanouis cent fois plus !
      Je te souhaite une très belle année 2017 :).

  4. Illyria Répondre

    C’est ton vrai nom de famille que tu écris? Je suis impressionnée que tu le donnes sur ton blog ^^ Méfie toi des recherches Google ^^
    Enchantée Emma, moi c’est Aude ^^

    Sinon, entre nous, ça m’énerve les « 2016 a été une année pourrie parce que attentats guerre blabla », oui je sais que 2016 (et 2015) ont été une année pourrie, mais on ne peut pas porter les malheurs du monde sur nos épaules. Ca n’est utile à strictement personne de culpabiliser parce qu’on est heureuse ou de se rendre malheureuse parce que beaucoup de personnes souffrent dans le monde. Je ne dis pas qu’il en avoir rien à faire, mais il faut savoir prendre du recul et se détacher de ses évènements pour qu’ils ne viennent pas gâcher notre bonheur personnel. On peut déprimer quelques jours mais après notre vie personnelle reprend le dessus ^^

    Donc sois heureuse, profite de ton bonheur, vis avec joie sans culpabiliser! Tu as de la chance d’être dans un super couple et d’être heureuse, donc profites en à fond ! (enfin être heureuse n’est pas uniquement une question de chance)

    Je te souhaite de trouver comment apaiser tes douleurs physiques et de continuer à être aussi heureuse (et même plus) en 2017! (et tu as de la chance d’être allée au Mexique ^^)

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Oui, c’est mon vrai nom de famille ! Je ne crains pas tellement les recherches Google. Rien qu’en France, on est une trentaine de nanas à s’appeler Emma Rozier. Et je gère très bien ce qui apparait sur moi quand on me recherche. Il n’y a rien de compromettant.

      C’est très vrai, on ne peut pas porter tout le malheur du monde sur nos épaules et ça n’a rien d’utile de culpabiliser d’être heureux. Au début, j’étais assez détachée de tout ça, et puis après, ma conscience et mon éternelle empathie (on ne se refait pas) ont repris le dessus. Je me suis informée, et j’ai eu très mal. C’est très difficile à comprendre pour moi, tout ça.

      Je suis très fière de mon bonheur. Il n’appartient qu’à moi, je ne le dois qu’à moi (et à mon mari), je l’ai construit même si il y a un peu de chance. Mais quand je regarde certains membres de ma famille, terriblement malheureux, ou tous les autres dans le reste du monde … J’ai parfois un peu honte d’éclater de joie devant toute cette misère. Le syndrome de l’imposteur ^^ !

      Merci beaucoup Aude, je t’en souhaite au moins autant !

      1. Illyria Répondre

        Je comprends mieux pour ton nom de famille, il n’y a que moi qui ressort (ou presque) sur Google si on met mon prénom + nom de famille, donc il ne vaut mieux pas que je le mette sur mon blog ^^ Mais si tu as plusieurs homonymes, c’est plus difficile de te trouver en effet!

        Oui ça me dépasse aussi tout ce qu’il se passe dans le monde et ça me fait mal aussi, c’est pour ça que je m’en tiens à distance… Tu as raison d’être fière de ton bonheur, sois le et profites en! Après je comprends que tu aies du mal à l’afficher, mais bon tu es heureuse, on ne peut pas te le reprocher, tu ne vas devenir pas malheureuse pour ne plus avoir honte d’afficher ta joie ^^ (même si je comprends que ça soit pas toujours facile à faire)

        Désolée si j’ai été sèche dans mon message au dessus au fait. Merci à toi! 🙂

        1. Rozie & Colibri Répondre

          Oh non, t’inquiète pas ! T’as le droit de dire ce que tu penses sans l’enrober, et ce n’est pas pour ça que je vais trouver ça sec !

          Je ne vais surtout pas faire ma malheureuse pour aller avec le malheur des autres. Mais c’est vrai que quand un ami ou une connaissance me dit qu’en ce moment c’est pas cool pour elle/lui et qu’il me demande comment ça se passe pour moi … Je ne lui mens jamais et j’expose mon bonheur mais .. J’y vais plus doucement.
          En général ils sont sincèrement heureux pour moi, mais il m’est arrivé qu’on m’en veuille un peu, ou qu’on me jalouse. Ce que je ne blâmerais pas parce qu’il m’est aussi arrivé de jalouser les autres, c’est la vie. Mais c’est embêtant. Surtout pour la personne à l’allure douce et « gentille » que je suis !

  5. MissTexas Répondre

    Quel bel article ! Tu sais, je crois que le plus important n’est pas de culpabiliser d’être heureux quand d’autres ne le sont pas, le plus important est d’être capable de voir la chance qu’on nous avons d’être heureux. Ton bonheur rayonne, et c’est ce dont nous avons tous besoin d’entendre. C’est de douceur dont nous avons besoin, et ce serait bien dommage de ne pas le crier au monde entier. Tu sais à quel point je suis profondément touchée par ce qu’il se passe dans le monde, mais je suis convaincue que c’est le positivisme qui apportera le changement, pas le fait de se regarder le nombril en larmoyant.

    Tu sais, tu es encore toute jeune, et pourtant avoir envie d’aider les autres grâce à ton blog est déjà la preuve d’une grande maturité. Ne sous-estime pas ce que tu fais, depuis ta bulle de bonheur. Hier, j’ai transmis ton blog à une personne qui souffre d’avoir une maman Pervers Narcissique. Je suis sûre qu’elle le lira et qu’elle y trouvera des mots pour l’aider.

    Je te souhaite une très belle année 2017 pleine de bonheur, Emma !

    Sophie (mon vrai prénom 😉 )

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci Sophie, je te souhaite également une année 2017 pleine de bonheur, de joie, d’amour !
      J’en suis consciente de cette chance inouïe que j’ai. Vraiment consciente.
      Tu as raison et je suis complètement d’accord avec toi, c’est en voyant de l’espoir et du positif qu’on avance et qu’on règle les problèmes et les horreurs. Le bonheur est instinctif. On sait qu’on peut l’atteindre, il nous pousse à avancer, à nous battre, à vivre.

      Je suis ravie que mes mots aient pu aider quelqu’un d’autre :). Merci !
      L’as-tu transmis sur un forum ? Ca expliquerait ce que j’ai vu dans mes statistiques hier.

  6. Haribox Répondre

    Meilleurs voeux et j’espère aussi que cette nouvelle année t’apportera le maximum de bonheur Emma ☺ bisou

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci beaucoup !
      Je t’en souhaite autant :).
      Des bises !

  7. Marie Kléber Répondre

    Emma Rozier c’est très beau!
    J’ai passé mon enfance à « avoir honte » d’être heureuse. Aujourd’hui je sais que le monde a besoin de gens heureux, comme toi Rozie. Comme je l’ai été. Comme je le redeviens. Oui quand on regarde la carte du monde, on peut se dire que ce n’est pas juste. Mais rien ne l’est. Parfois au milieu du chaos, on aperçoit quelques lumières, ce sont les gens qui ont choisi le bonheur envers et contre tout.
    Sois heureuse Rozie. C’est le bonheur partagé qui donne des ailes aux autres. Pas la tristesse, ni le chagrin. C’est ta lumière qui donnera envie aux autres de te suivre. Pas tes larmes.
    Sois heureuse, tu le mérites!
    C’est parce que tu t’en ai sorti, que tu luttes contre tes démons que tu aides les autres. Sois en certaine. Les deux pieds dans la vase, tu ne peux rien pour le reste du monde. On l’oublie trop souvent.
    Et douce année à toi.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci Marie :).
      Je suis heureuse de t’entendre dire que tu redeviens heureuse. C’est tout ce que je te souhaite !
      Bien sûr, le monde a besoin de gens heureux; c’est absolument vital et comme tu le dis, on ne peut rien pour les autres les deux pieds dans la vase.
      Le bonheur des autres m’a toujours inspirée, c’est vrai, et j’espère bien que le mien inspire à son tour. Mais j’ai cette empathie parfois handicapante qui me dit que si moi, je mérite tout ça, les autres aussi. Je souffre cette injustice.
      Je te souhaite une belle année Marie !

  8. SweetieJulie Répondre

    Ton article est magnifique, bouleversant. Je l’ai lu vite, au rythme de ces années que tu décris, de ces changements que tu nous racontes – et d’ailleurs, merci pour le lien 🙂 Connaître le bonheur au milieu du malheur, c’est porter un message d’espoir et d’amour à ceux qui sont dans le noir, c’est apporter de la lumière et offrir une douce chaleur qu’on ne peut pas refuser. Alors ne t’en veux pas d’être heureuse, enfin ! Après tout ce que tu as traversé, tu as le droit au bonheur. Ce bonheur nous donne la force d’affronter les tragédies qu’on ne peut pas empêcher, mais on peut tenter d’accompagner ceux qui en ont besoin, dans la bienveillance, dans le respect et avec cette sensibilité qui nous caractérisent.
    Je te souhaite que ta résolution se réalise, que tu sois rassurée, que tu ailles bien, et que tu puisses prendre soin de toi selon la méthode que tu souhaites adopter. Cela peut être un autre combat à mener, qui peut s’avérer fatigant. Mais tu n’es plus seule, tu es entourée de l’amour de ton mari, et peu à peu, tu laisses Dieu entrer dans ton coeur et Il saura t’apporter la force et la patience dont tu as besoin.
    Que 2017 soit douce et emplie de bonheur.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Merci Julie !
      Ce n’est pas tellement que je m’en veux, j’adore ma vie et je ne culpabilise pas de l’avoir. Je culpabilise qu’on ne l’ait pas tous, ce bonheur incommensurable. Je me dis que j’ai une chance incroyable ! C’est fou.
      Oui, ces combats à mener peuvent être fatigants, mais ils sont aussi nécessaires. Ca devrait bien se passer.
      Merci pour ces bonnes pensées que tu me témoignes ! Je te souhaite également une belle et heureuse année 2017.

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