J’utilise la coupe menstruelle.

Coupe menstruelle

Lorsque mes premières règles sont venues frapper à ma porte, j’avais onze ans. Le collège nous avait offert une séance de cinéma et je me tordais de douleur devant les putes du « Gone du Chaaba ». Ma mère m’avait vaguement sensibilisée mais sa prévention n’abstint pas ma frayeur quand, au retour des cours, j’ai découvert du sang sur ma culotte. « Maman, je saigne !!C’est normal ! Attends, j’arrive. »

Elle a sorti une serviette du paquet qu’elle me présentait et m’a expliqué comment m’en servir et quand la changer. « Je vais devoir porter ça à chaque fois ? Oui.Mais jusqu’à quand ?Jusqu’à la ménopause. » J’allais porter des couches une semaine sur quatre, sérieusement ?! Ma mère ne m’a pas parlé des autres moyens d’absorption à notre disposition, parce qu’elle ne les avait elle-même jamais utilisé et parce que j’étais « trop jeune ».

C’est une amie, quelques années plus tard, qui me convainc d’essayer les tampons. Il faisait chaud, la piscine nous faisait de l’oeil et j’étais indisposée. « Ben mets un tampon ! … Je sais pas faire.C’est facile, regarde, il y a un applicateur. » Je me retrouvais donc dans les toilettes, un petit bâtonnet entre les mains, tentant pour la première fois d’enfiler un tampon à quatorze ans. Si je savais qu’ils existaient, je pensais ne pas pouvoir m’en servir avant de perdre ma virginité, persuadée que ce serait douloureux et que mon orifice était totalement obstrué par une membrane solide. « Mais attends, il sort comment alors, le sang ?? »

Les tampons, c’était une véritable révolution dans ma vie d’adolescente : fini la sensation de moiteur insupportable, terminé les fesses rouges et serviettes qui se font la malle, au revoir les odeurs ! Les tampons étaient discrets, ne me gênaient pas et ne déformaient plus mes culottes. Ils me permettaient aussi de ne plus dépendre de mon cycle pour me baigner, même si j’usais encore de cette stratégie pour me dispenser de piscine (*musique*).

J’ai évidemment parlé de ma découverte à ma mère. Je lui ai demandé pourquoi elle ne passait pas le cap : elle n’appréciait pas l’idée d’avoir quelque chose à l’intérieur. « Et puis ta tante en a déjà perdu un dedans ! C’est impossible.Si, elle a mis des heures avant de le récupérer, il aurait pu aller plus loin.Maman, un tampon ne peut pas se retrouver ailleurs que dans ton vagin, c’est fermé.La ficelle avait quand-même cédé. » Je comprenais tout à fait sa crainte et sa gêne, mais sa méconnaissance du corps qu’elle occupait me déroutait.

J’ai utilisé les tampons pendant huit ans, persuadée qu’il n’existait pas d’autres solutions et qu’elle était la meilleure. Je ne leur reprochais qu’une chose : ils m’asséchaient. La ficelle m’irritait de plus en plus et à l’intérieur, c’était parfois trop sec. Et puis je suis tombée sur un article vantant les mérites de la coupe menstruelle, ce petit réservoir en silicone qu’on place contre les parois vaginales. Il ne s’agissait plus d’absorber le sang mais de le recueillir.

Plusieurs points me séduisaient. Tout d’abord l’argument économique, un investissement d’une quinzaine d’euros pouvant tirer jusqu’à dix ans. Ensuite l’argument naturel, plus de produits chimiques mais du silicone médical. Enfin l’argument anti-sécheresse, la coupe recueille le sang mais laisse tranquille l’humidification naturelle des parois. On dit aussi qu’elle est écologique (bye-bye les protections usées jetées à la poubelle) et qu’elle coupe les odeurs (le sang enfermé ne s’écaille pas au contact de l’air). Bon, pourquoi ne pas tenter ?

J’ai donc commandé ma première coupe chez Meluna, la moins onéreuse que j’ai trouvé. Plusieurs tailles sont à notre disposition sur le site, mais si je connaissais parfaitement mon tour de hanche et ma pointure, pour le diamètre de mon vagin c’était moins évident ! Heureusement, un guide des tailles accompagne les acheteuses : je mesure un peu moins d’1.70, je suis fine et nullipare. C’est parti pour une taille S ! J’ai choisi ma coupe avec un anneau au bout pour en faciliter le retrait, et mauve pour le fun (exit les paillettes qui ne me rassuraient pas).

A sa réception, je l’ai immédiatement stérilisée. Je la trouvais plutôt jolie et étais curieuse de réussir à m’en servir. En vérité, je ne m’attendais pas à batailler autant !

A l’arrivée de mes règles, je l’ai sortie de son étole, bien décidée à m’en faire une alliée. A la différence des tampons qu’il suffit de pousser vers l’intérieur, avec la coupe on est obligée d’y plonger les doigts. Il faut donc avoir à sa disposition un lavabo pour se laver les mains et ne pas craindre de se toucher. Il faut aussi ne pas être rebutée par le sang : on en a souvent sur les doigts, les mains et sous les ongles. L’hématophobe que je suis a mis un certain temps à s’habituer. Appliquant avec sérieux les différentes méthodes d’insertion listées sur la note explicative, accroupie dans ma baignoire, je me suis vite rendue compte qu’il me faudrait un moment pour avoir le bon coup de main. Avec la coupe menstruelle on doit persévérer, surtout si comme moi, vous n’avez jamais exploré votre vagin, que ce soit pour le plaisir ou par curiosité !

Elle doit se situer en dessous de l’ouverture du col de l’utérus, qu’on reconnaît à sa forme, une petite boule. Grâce à ma sage-femme, je savais que le mien se situait à gauche. Or le col, au fur et à mesure du cycle, se déplace et descend, il faut donc palper et apprendre à se connaître. La coupe doit être droite, adhérer complètement aux parois pour éviter les fuites, ne pas être pleine d’air mais être bien déployée. Avec tout ça, j’ai bien failli devenir contorsionniste ! Grâce au ciel, une demoiselle offre un tuto sur youtube avec un vagin artificiel transparent !

Mes trois premiers cycles ce sont très mal passés. J’avais constamment des fuites alors que la coupe ne se remplissait pas. J’ai mis du sang partout : sur les draps, les vêtements, le canapé, les toilettes, la salle de bain, le carrelage … Un véritable carnage ! Heureusement que j’étais seule à la maison et tranquille, au travail j’aurais jeté l’éponge. Je passais mon temps à la vider et la replacer, utilisant une méthode différente à chaque fois. Je vérifiais tout, et mon échec m’énervait ! J’ai profité d’un rendez-vous pour demander conseil à ma sage-femme : « Votre col prenant racine sur le côté, je ne pense pas que ce moyen vous corresponde. » Ah. Dommage.

Mais je n’ai rien lâché. C’était déjà trop bien : je n’avais plus de sécheresse, ce moyen me correspondait éthiquement et effaçait enfin le tabou qu’on octroie aux règles. Ce n’est que du sang plus ou moins liquide, en fait. Ca n’a rien de dégueulasse. La coupe me libérait, il fallait simplement que j’efface ce gros problème de fuite. Et si elle était trop petite ?

J’ai décidé d’en racheter une, taille M. Je l’ai choisie avec une boule à la place de l’anneau qui me gênait et que j’avais finalement coupé sur la première. La deuxième tentative était la bonne !

Le diamètre était assez grand pour adhérer aux parois et dès la première utilisation, je n’ai plus eu de fuite. Je la vide deux à trois fois par jour, pas parce qu’elle est pleine, mais par « sécurité ». Un réflexe que je perds petit à petit. Je suis souvent obligée de me lever en pleine nuit pour la vider (je dors entre 8 et 10 heures par nuit, c’est comme ça !), mais j’avais le même souci avec les tampons que je pouvais changer dans le noir sans trop m’éveiller. Avec la coupe, je suis obligée d’allumer la lumière !

Bien sûr il y a encore des inconvénients, surtout en extérieur. Il faut des toilettes dignes de ce nom pour la vider, la rincer et se laver les mains. Chez moi j’ai l’habitude de la vider dans le lavabo parce que dans les toilettes, même après avoir tiré la chasse, une traînée de sang stagne sous l’eau et on ne voit que ça. C’est un peu gênant chez les autres ou au travail (le tabou des règles, vous savez !).

Personnellement, je ne la stérilise plus chaque mois, la laver suffit amplement. Comme je l’ai lu ailleurs, tout ce que je mets dans mon vagin n’est pas nécessairement stérile ;). Parfois, lorsque je suis couchée, je me dis que le sang se verse dans mon vagin. Cette idée me gêne un peu, mais dans l’ensemble je suis vraiment satisfaite et fière d’avoir (quasiment) vaincu ma phobie du sang pour mon bien-être. J’ai adopté la coupe menstruelle.

Je le souligne, cet article n’est pas sponsorisé. Peut-être que je serai plus tard attirée par d’autres méthodes plus naturelles encore, comme le « flux instinctif libre » mais pour l’instant, je savoure ma victoire. Et vous, la cup, ça vous tente ?


29 thoughts on “J’utilise la coupe menstruelle.

  1. florence Répondre

    J’ai essayé la cup à mon dernier cycle. je ne m’en sort pas trop mal pour la mettre. pour la sortir par contre carnage : j’arrive à la retirer mais quand je pince le fond et que je la retire je renverse du sang et ça coule partout sur la main dans les toilettes, bref pas top! y a une technique spéciale ou c’est juste qu’il faut que je vide plus souvent? je précise que jd vide déjà toutes les 4h.

    1. Rozie Répondre

      Alors à l’inverse, j’ai eu beaucoup de soucis pour qu’elle se déploie correctement à l’entrée, mais pas pour l’enlever. Tu as une petite tige (ou boule) pour t’aider à l’enlever ? Si ce n’est pas le cas, il ne faut pas pincer beaucoup, du bout de doigts. Essaie de glisser un doigt jusqu’au bord de la cup, comme ça tu évites l’effet ventouse, c’est peut-être ce qui gêne.

      Ou alors oui, elle est déjà trop pleine, mais je ne pense pas, sinon, tu aurais des fuites !

  2. Melgane Répondre

    J’avais essayé mais… ma coupe dors dans un tiroir. Impossible de la mettre assez bien, ça me fait mal quand je m’assoie, etc. J’ai essayé plusieurs fois pourtant, avec différentes méthodes pour l’installer… impossible… alors je reste aux serviettes mais franchement… je déteste. Déjà je déteste avoir mes règles (pourtant j’ai rien contre le sang et aucune douleur). Peut-être que je réessayerais un jour…

  3. Solange Répondre

    Hello!
    La cup, j’ai très rapidement adopté et même 2 Fois! Certains vendent la cup avec une boîte donc j’en ai testé une de prête à l’emploi et l’autre en cours d’utilisation. .. très pratique quand le lavabo n’est pas à côté. .. je ne changerai Plus!

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Ou as-tu trouvé cette cup avec un boîte ? Ca pourrait m’être utile !

      Merci pour le tuyau ;).

  4. Julie Répondre

    Bonjour ! Merci pour cet article bien complet 🙂 Je viens de me lancer et de commander une Meluna ! Pour la première fois de ma vie j’ai hâte d’avoir mes règles pour la tester 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Bonjour ! Je t’en prie, merci à toi d’avoir pris le temps de le lire.
      Super, j’espère que tu en seras rapidement satisfaite. Surtout, ne te décourage pas aux premiers essais parfois difficiles … !

  5. SweetieJulie Répondre

    Voilà 3 mois que j’utilise une coupe appelée « Moon Cup », et je suis ravie ! Bah oui, les serviettes hygiéniques, je commençais vraiment à en avoir marre, et je n’ai jamais apprécié l’utilisation des tampons même si j’étais bien obligée en étant membre d’un club de natation sportive pendant mon adolescence.
    J’ai un peu « flippé » quand j’ai dû l’insérer pour la première fois. Je la trouvais énorme – et j’ai eu la même réaction quand je l’ai montrée à ma mère, elle n’arrivait pas à croire que j’utilise ça. Quelques petites fuites mais je sentais bien que ce n’était pas très confortable, je l’avais mal placée et elle adhérait mal aux parois de mon vagin. Une fois la technique du pliage trouvée, l’insertion se passe bien. Je trouve toujours délicat le moment de la retirer – et un peu douloureux pour tout avouer – mais après tout, c’est tellement mieux que tout ce qu’on pouvait nous proposer jusque là. Je te rejoins pour les odeurs et les frottements, mon vagin était vraiment douloureux à force de frotter contre les serviettes hygiéniques, je ne supportais plus cette sensation d’être ankylosée comme ça. Reste le souci de trouver des toilettes décents quand on n’est pas chez soi. Bon… il faut réussir à s’organiser…
    Dans l’ensemble je suis satisfaite, l’utiliser me permet également de m’attaquer au complexe que j’ai développé par rapport à mon intimité qui me met très mal à l’aise depuis que j’ai 8 ans (une autre histoire que je ne raconterai pas ici, un autre traumatisme…) et cette coupe fait partie des choses qui me réconcilient avec ça.
    Merci pour cet article ! 🙂

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Je l’ai montrée à ma mère aussi, et à ma soeur … Elles ont halluciné !
      C’est douloureux quand tu l’enlèves ? Est-ce que tu annules bien l’effet d’appel d’air et la « tordant un peu », ou en insérant un doigt pour la décoller partiellement de la paroi ?
      Je suis attristée de lire que tu as vécu un traumatisme en rapport avec ton intimité … Moi aussi, j’ai un « complexe », un « malaise », par rapport à cette partie. Pas de traumatisme mais une éducation qui fait qu’on n’a jamais abordé le sujet, que ça me semblait sale et .. Tabou. Pour moi le sujet n’est absolument pas tabou, j’en parle un peu trop facilement d’ailleurs ! Mais la pratique .. C’est beaucoup plus difficile.
      Je t’en prie, merci à toi !

  6. Mathilde Répondre

    Je suis passée à la cup il y a deux ans et demi et ce fut une révélation ! Je n’ai jamais eu de problème pour la mettre, à part la première fois le temps de comprendre le principe. Je la met et la vide au dessus des toilettes. Quand je la vide, j’utilise ensuite la brosse balayette et il n’y a ainsi pas de problème de traînée au fond de la cuvette. Sinon pareil que Louanne, je l’essuie vite fait si je suis dans des toilettes publiques mais en fait il y a besoin de la vider 1 fois le matin et 1 fis le soir donc ça arrive très peu.
    Quand je l’oublie et que je dois mettre des tampons ça me fait vite mal car ça m’assèche beaucoup et je ne suis plus du tout habituée à cette désagréable sensation. J’avais souvent des irritations avant et depuis que je l’a met je n’en ai plus jamais eu.
    Moi non plus je ne la stérilise pas à chaque fois mais je la lave bien avec du savon.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      J’utilise la brosse aussi mais ça ne fonctionne pas .. Mes toilettes sont « sur-élevées » : elles ne sont pas posées sur le sol mais tiennent sur le mur. Ceci explique peut-être cela. Et du coup, je ne prends pas le risque chez les autres ^^ !
      C’est vrai, ça arrive peu souvent que j’aie à la vider dans un lieu public, et c’est tant mieux.
      Je n’ai pas rééssayé les tampons, mais je me doute qu’après tant de temps, ça doit être très désagréable ! On perd l’habitude et c’est clair que ça rend « sec ».

  7. travellingpetitpain Répondre

    La cup, c’est la vie! \o/

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Oui, une fois qu’on a réussi, je l’avoue, c’est merveilleux !

  8. Maman-blabla Répondre

    J’ai également sauté le pas il y a quelques temps (ça se compte en années maintenant) et je suis totalement convaincue. Bon y a eu des ratés au départ, mais dans le doute je mettais une serviette «au-cas-où» . Très vite apprivoisé, très vite adopté. Et là je ne reviendrais même pas en arrière. Testé en piscine, check aussi!

    Bon après ça passe tellement inaperçu qu’on pourrait l oublier.

    1. Rozie & Colibri Répondre

      C’est pas bête de mettre une serviette de sécurité au départ. Je n’en avais pas et je refusais d’en racheter un paquet pour ça. C’est peut-être un peu idiot !
      C’est vrai, on ne s’en rend plus compte et on peut parfois l’oublier … C’est fou. Je suis également complètement convaincue, maintenant que mes galères de débutante sont derrière moi.

  9. l0uanne Répondre

    Ahhh moi les tampons c’est le grand drame de mon adolescence. J’ai essayé avec et sans applicateur, j’ai essayé les minis mais rien à faire, ça rentrer pas. Je me suis demandé si j’avais pas un problème ! Pourtant j’ai perdu ma virginité sans problème « technique » et lors de mes premières semaines de grossesse ma gynéco me faisait les échos avec une sonde ….c’est que peut être le problème était psychologique. j’avoue que j’ai jamais réessayer depuis car je me contente des bonnes vieilles serviettes qui me conviennent. L’idée du tampon ne me tente pas des masses car je suis un peu chochotte sur les bords, mais l’été c’est pratique… Alors la coup j’en parle même pas lol

    1. Rozie & Colibri Répondre

      C’est peut-être psychologique en effet. Tu n’arrives sans doute pas à te détendre, tes muscles doivent se contracter .. Mais ça ne sert à rien de te forcer si les serviettes te conviennent ! Parfois, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas … !

  10. Escarpins et Marmelade Répondre

    Haha! Coquine, va! j’avais justement rédigé un article dans mes brouillons, qui s’intitulait: la cup, le bilan. J’ai aussi rédigé un article à ce sujet il y a quelques mois. Je vais donc attendre un peu avant de le publier, histoire que HC ne soit pas envahi de cups menstruelles! On fait partie du même club à ce que je vois! Des bécots

    1. Rozie & Colibri Répondre

      J’avais lu ton article, à l’époque ! Tu m’avais fait rire !
      Haha, HC a l’habitude. Il y a eu une floppée d’articles sur le sujet, et je crois que ça ne va pas s’arrêter (la cup, c’est trop bien ^^).

  11. Flora Répondre

    J’ai dû avoir énormément de chance parce que j’ai eu très peu de mésaventures avec ma cup. Dès le départ j’ai appris à la mettre au dessus des toilettes (comme je faisais pour les tampons), ça évite d’avoir du sang partout. J’utilise une diva cup depuis 3 ans et je l’adore 🙂 Je suis en train de convertir toute mes copines. Tu me donnes même envie d’en faire un article.
    Je vais changé pour un modèle plus grand (pour ne plus devoir la vider en pleine nuit. Merci de m’avoir fait découvrir ta jolie version colorée,ça me tente bien parce que le silicone transparent vieilli plutôt mal…
    Pour les toilettes publiques, je vide ma cup, je l’essuie avec du PQ et je la remet. C’est un peu plus dur de l’insérer sèche mais ça marche 😉

    Longue vie à la cup !

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Fais-en un article, je viendrais le lire !
      Oui, tu as eu de la chance, j’ai vraiment vraiment dû prendre mon mal en patience pour y parvenir. Mais je pense que d’une cup à l’autre, et du physionomie à l’autre, tout change .. Il faut trouver la bonne !
      Oui, je ne l’ai pas choisie blanche parce que j’avais peur qu’elle vieillisse mal … Avec le violet, les traces restantes se voient beaucoup moins.

      Longue vie à la cup ! 😉

  12. maman délire Répondre

    ahh la cup. j’ai été tenté il y a quelques mois suite a l’article d’une certaine frau pruno… je n’ai essayé qu’une fois pour le moment, et je confirme, c »était la 1ere guerre mondiale dans la salle de bain !!!!! j’ai pas trop envie de retenter… moi c’est plutôt tampon, j’ai eu un peu la même histoire que toi, ma mère n’avait jamais osé en mettre, du coup j’avais essayé toute seule. par contre la 1ere fois que j’ai mis un tampon j’avais eu assez mal pour l’enlever.. mais après c’était une vraie libération ! mais maintenant, elles sont moins abondantes, je me demande si je vais le retenter, je suis plus proches de la fin de toute façon.. ( la fin des règles , je précise !!!)

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Hahaha, oui les premières fois c’est assez effrayant ! C’est comme pour tout, il ne faut pas rester sur un échec sinon, on ne réessaie jamais.
      Les tampons n’ont jamais été douloureux pour moi, ça passait tout seul.
      Proche de la fin … Je t’envie ! Même si la ménopause n’est pas une partie de plaisir, parait-il.

  13. MissTexas Répondre

    J’aimerais bien essayer mais je crois que c’est au dessus de mes forces… J’ai essayé 2 fois des tampons, j’ai cru tomber dans les pommes tellement j’ai détesté la sensation, bouh !!!

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Ah oui ? C’est étonnant ! Comme quoi on est toutes différentes. Ça peut sembler vraiment dérangeant d’avoir quelque chose à l’intérieur.

  14. Illyria Répondre

    Ah la cup! 😀 ca fait un an et demi que je m’en sers et j’en suis très très très contente <3 j'aime toujours aussi peu la mettre et l'enlever, c'est vrai que c'est pas très pratique, mais quel confort de la porter!
    Je te félicite d'avoir osé l'utiliser malgré ta phobie du sang 🙂
    et ta phrase "mettre des couches une semaine sur 4" m'a fait rire ! C'est vrai qu'on ne s'en rend pas forcément compte mais c'est ça en fait, on met des couches une semaine sur 4 xD

    1. Rozie & Colibri Répondre

      C’est vrai, c’est très confortable et ça change la vie une fois qu’on a compris comment s’y prendre !
      Haha oui, les serviettes, j’ai toujours détesté ça. C’est une couche pour moi. Mais heureusement, ils en font des plus en plus fines…
      Quand je pense à ma grand mère qui n’avait que des mouchoirs en tissu… On a de la chance !

  15. Haribox Répondre

    C’est marrant que tu parles de ça maintenant car hier j’ai tenté la cup pour la première fois ! Et bin je n’ai pas réussi ^^ » du coup j’ai utilisé les protections classique… Ce soir je vais re essayer, après tout pour les tampons aussi j’ai eu du mal la première fois 😊

    1. Rozie & Colibri Répondre

      Ne t’inquiète pas, je n’ai absolument pas réussi les premières fois. C’était une horreur. J’ai mis trois mois alors… Il faut s’accrocher !

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